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Spectacle de chorégraphie « Donkpèvou : Moi ado ! » : La compagnie Walo impressionne avec un cocktail de danses

Tels des voyageurs dans un train, les spectateurs de l’Institut Français de Cotonou ont vécu une diversité de danses dans le cadre du spectacle de chorégraphie « Donkpèvou : Moi ado ! ». Qu’elles soient contemporaines ou afro urbaines, le public s’est laissé emporter par la prestation de la compagnie Walo.

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De l’énergie et de la sensation. Le public de l’Institut Français de Cotonou en a suffisamment eu pour finir en beauté les vacances. Le samedi dernier, aux environs de 21 heures, une vingtaine de jeunes montent sur scène, et projettent au public l’image actuelle de la jeunesse. C’est d’abord Sahadath Ami Touré qui fait en premier une incursion sur scène pour retenir, avec ses pas de danse contemporaine, l’attention des spectateurs. Et pendant qu’elle force l’admiration avec les mouvements de son corps, plusieurs jeunes, s’interposent sur des pas de danses Urbaine, Afro Pop et Afro-beat. C’est parti pour environ une heure de chorégraphie dans le cadre du spectacle dénommé : Donkpèvou : Moi ado ! L’objectif, selon les responsables de la compagnie walo, est de dévoiler à travers la danse les libertés que se donne la jeunesse, parfois sans aucune connaissance des risques qu’elle coure. « Donkpèvou : Moi ado ! Est un peu comme un livre ouvert sur la vie des jeunes, la jeunesse avec ses tendances, sa conscience et ses désirs. On a juste voulu montrer l’image que projettent souvent, une jeunesse qui veut toujours être à la mode », explique Lucrèce Achadé, une des jeunes danseuses de la compagnie walo. Ce spectacle est le fruit d’une collaboration entre plusieurs danseurs sélectionnés dans différents groupes de danse tels que les Be wakers, les Tueurs de la scène, Missegans et autres. La Directrice artistique de la compagnie Walo, Rachelle Agbossou, s’est dit satisfaite du travail produit par les jeunes et salue la polyvalence dont ils ont fait preuve. « La particularité de ce groupe est que nous prenons la danse comme un outil de sensibilisation, de développement, qui interpelle la conscience des jeunes et aussi des adultes. Nous travaillons sur plusieurs thématiques comme l’enfance, la sexualité, et bien d’autres », a-t-elle souligné.
Sandrine KOUTEH (Stag)

18-09-2017, La rédaction


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