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He Bako-Arifari au sujet du rejet de la révision de la Constitution : « Jamais on n’a atteint cette étape… il faut maintenant la voie référendaire »

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L’échec du processus d’amendement de la Constitution à l’Assemblée nationale n’est pas une fatalité, selon la majorité présidentielle. Invité sur l’émission Zone Franche de Canal3, l’He Nassirou Bako-Arifari a souligné que c’est une étape importante qui est franchie en deux décennies de tentative de révision de la Constitution. « L’obtention des trois quarts est une grande victoire. Jamais on n’a atteint cette étape », martèle-t-il avant d’ajouter : « Après l’échec de la voie parlementaire, il faut maintenant la voie référendaire, et nous suggérons au chef de l’État l’organisation de ce référendum. Il peut accepter comme il peut décider d’attendre d’abord ». Mais avant, le député membre du Bloc de la Majorité Présidentielle a pris le soin de rappeler la pertinence du contenu de la proposition de loi portant amendement de la Constitution.

Des amendements pertinents
Au cas par cas, l’He Arifari Bako a démontré la pertinence des quatre amendements. Sur la question de la représentativité des femmes, il a rappelé les initiatives antérieures, aussi bien parlementaires que gouvernementales, mais qui ont échoué. Il en veut pour preuve la proposition de loi sur la parité, mais qui a été rejetée par les députés, alors que le Bénin, dit-il, est « sanctionné à l’international ». « …d’où le principe une femme par circonscription électorale, mais on ne pourra y arriver sans toucher la Constitution ». L’inscription de l’abolition de la peine de mort dans la Constitution est pour l’invité de Zone Franche une mise en conformité pour préserver le peuple contre un retour en arrière. « Constitutionaliser devient une garantie nécessaire », a-t-il soutenu. En ce qui concerne la Cour des Comptes, le Président de l’Alliance Amana se désole que sur les huit pays de l’Uemoa, il n’y a que le Bénin qui soit en marge alors qu’il s’agit d’une « garantie supplémentaire de la bonne gouvernance financière et de la dépolitisation des sanctions ». À tout ceci, il ajoute un point qui lui parait crucial : l’organisation régulière des élections qui impacte négativement l’économie nationale et le tissu social. « Pour les élections, on tourne au bas mot autour de dix milliards. Il faut une harmonisation », a-t-il dit.

Appel au référendum
L’invité de Zone franche regrette que bien qu’ayant reconnu la pertinence des quatre points, la minorité parlementaire nait pas voté pour. « Tous reconnaissent la pertinence des quatre points. Aucun d’eux n’a contesté la pertinence de cette proposition puisqu’elle répond à la question d’intérêt général. Et quand il s’agit de cela, il n’est pas question de majorité ou de minorité. Alors, nous avons été surpris que cette proposition soit rejetée. La minorité a voulu marquer son territoire », a-t-il fait savoir. Cependant, l’He Arifari Bako croit que c’est une opportunité d’aller au référendum et de laisser le peuple trancher. « C’est une opportunité offerte de convoquer ou non le référendum, une opportunité au peuple de décider. La position du Bmp est d’appeler le chef de l’Etat à organiser le référendum », a conclu Nassirou Bako-Arifari.

9-07-2018, Fulbert ADJIMEHOSSOU


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