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Talon à mi-parcours de son mandat : Les acquis et les espérances

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6 avril 2016 – 2 octobre 2018. Déjà deux ans et demi que le Président Patrice Talon est au pouvoir. A mi-parcours de ce quinquennat, il est tout à fait logique de faire un bilan des avancées enregistrées et des projections afin de mettre surtout l’accent sur ce qu’il y a à corriger pour le reste du mandat.
Déjà, et cela saute à l’œil, dans le concert des nations, le Bénin est de retour. Sinon, à la fin du quinquennat de Boni Yayi, notre pays ressemblait à un ‘‘Etat à la renverse’’. Ça, c’est désormais du passé et c’est une première et notable avancée. Ainsi, plus personne n’a aujourd’hui honte de se présenter comme ressortissant du Bénin. Bien au contraire. La République des valeurs est de retour avec son corollaire de responsabilité où chacun répond des actes qu’il pose. La preuve, de plus en plus, les Béninois sont conscients de ce qu’ils sont capables d’accomplir, ensemble, pour relever leur pays et le sortir des sentiers battus.
Et pour ça, il faut d’abord du temps et parfois une longue période pour que la transformation entamée s’impose et impacte positivement les habitudes dans le pays. Mais, en deux ans et demi seulement, le président Patrice Talon a réussi à ressusciter un pays presque au bord de l’anarchie. C’est justement pour cela que les Béninois n’auront plus la malchance de retrouver dans les rayons des pharmacies, des produits d’Adjégounlè. Et quoi qu’on dise, ça, c’est un gain inestimable. Dans tous les cas, avec l’avènement du président Talon à la Marina, désormais, il n’est plus possible à quelques-uns d’empoisonner, au vu et au su des gouvernants, le plus grand nombre de Béninois, rien qu’à cause du profit personnel. Sur ce plan, qui dit mieux ?

Du courage pour des réformes indispensables
Très récemment, le président Talon a pesé de tout son poids pour qu’enfin, il ne soit plus possible que les médecins payés par nos impôts, nous administrent dans la clinique d’à côté, des soins chers qui ne coûtent presque rien dans les hôpitaux publics. Par ailleurs, nous avons retenu avec la gouvernance du Nouveau départ, que la délinquance n’était pas endémique dans notre pays et qu’il suffisait de motiver les policiers pour que la criminalité recule. Et donc, une fois encore, en deux ans et demi, il est aisé de constater que le Béninois était capable du meilleur et que le rançonnement sur nos routes et à nos frontières pouvait facilement être un lointain souvenir.
A mi-parcours du mandat du 4ème président de l’ère du renouveau démocratique, nous avons, quoique cela bouscule les habitudes, compris que les expressions telles que primes et frais de missions ne devraient pas être la règle mais des exceptions et que chacun doit, avant tout, apprendre à vivre avec son salaire. Et si par le passé, l’administration était une vache à traire par les fonctionnaires et non un service qu’ils sont appelés à rendre aux usagers en contrepartie de ce qui devrait leur revenir de droit, lentement mais sûrement, elle retrouve, avec la rigueur aidant, ses lettres de noblesse.

Réformes politiques, un autre chantier

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Il en ira aussi ainsi, à court terme, avec les réformes politiques voulues et obtenues par le chef de la majorité présidentielle. A ce sujet, notons qu’en deux ans et demi, il s’en va être une réalité que nos clubs électoraux issus de la conférence nationale n’étaient pas une fatalité et qu’il était possible de se mettre ensemble pour créer de grands partis politiques. Cela induit, à n’en point douter, des partis nationaux, le renforcement de l’unité nationale et, à la longue, des débats idéologiques ou des projets alternatifs.
Ceci dit, en deux ans et demi, il est apparu aux yeux de tous que c’est le travail qui développe une nation et non les grèves perlées et à la limite inutiles. De même, après deux ans et demi de gestion de l’Etat par le compétiteur-né, les commerçants et autres savent dorénavant qu’ils devraient déclarer leurs chiffres d’affaires réels aux impôts et non tricher pour s’en mettre plein les poches au détriment du contribuable. Dans le même sillage, en deux ans et demi, il est clairement établi que ceux qui délaissent le port de Cotonou pour les ports voisins pour faire rentrer les marchandises au Bénin étaient dans la fraude et qu’il fallait mettre tout en œuvre pour qu’elle ne prospère plus.

Une lutte implacable contre l’impunité
Sur un autre chantier où la plupart de ses prédécesseurs se sont cassé les dents, le Président Patrice Talon a démontré que vouloir, c’est pouvoir et que devant l’intérêt de son pays miné par la corruption, le populisme et les calculs électoraux ne pèsent guère lourd. Sans donc lésiner sur la volonté politique, les Béninois ont compris avec un président issu du sérail des entrepreneurs et hommes d’affaires, qu’il était possible de ne pas fermer les yeux sur des actes de corruption et de prévarication. Dernier fait en date, et comme sous la Rupture, il n’y a plus de faute légère, il a suffi que quelques acteurs du monde sportif béninois falsifient l’âge des joueurs de l’équipe nationale cadette pour se retrouver derrière les barreaux.
Et ce n’est pas tout. Pour un contrôle rigoureux et pour éviter que notre frontière aérienne ne devienne une plaque tournante des produits illicites, le contrôle biométrique est devenu une réalité à l’aéroport international Bernardin Gantin de Cotonou. Ainsi, grâce au scanner, est-il aujourd’hui possible à la douane postée à cette entrée stratégique de notre pays d’avoir une idée du contenu des bagages sans avoir à les ouvrir. Mieux, en deux ans et demi, l’impression générale est qu’il était, avec cette volonté farouche qu’on reconnaît aux gouvernants actuels, possible de conjuguer le délestage au passé. Et si, comme promis par le candidat Talon, l’autonomie énergétique est aujourd’hui plus proche de la vérité qu’hier avec un Maria-Gléta qui reprend des couleurs, c’est forcément parce qu’à la tête de l’Etat, il y a un guide qui imprime un bon rythme pour des réalisations capitales à la relance de l’économie nationale.

L’or blanc, les cantines scolaires et les chefs-lieux aussi !

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Pêle-mêle, et c’est à souligner d’un trait rouge, les réussites à mettre à l’actif de la gouvernance Talon se comptent dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et de l’Administration territoriale. Et si incontestablement, les cantines scolaires ont donné une nouvelle dimension à la scolarisation des enfants, il en est de même de la production de l’or qui, avec les records qui s’accumulent à chaque année, donne un nouveau souffle à l’économie nationale.
Sur un autre plan, en deux ans et demi, Patrice Talon a défié les susceptibilités pour définitivement trancher la question de l’administration territoriale et des nouveaux chefs-lieux de départements. Au départ, personne n’y a cru. Mais, sans état d’âme et pour une administration plus proche des populations à la base, il l’a fait, et il faut s’en réjouir.

Des succès mais des efforts à faire !
Mais, en deux ans et demi, il faut être honnête pour reconnaître que sous la gouvernance Talon, tout n’a pas été rose dans le pays. Primo, et c’est indéniable, il y a non seulement cette morosité économique ambiante qui se lit à travers les grises mines mais aussi, des erreurs dans la prise de certaines décisions. En témoigne cette malencontreuse idée de vouloir taxer les Mo. Sinon, depuis deux ans et demi, personne n’osera dire que le Béninois n’est pas disposé à accepter de souffrir aujourd’hui pour construire le Bénin de demain. Mais, pourvu que cela ne soit au prix de sa liberté. Et si, cahin-caha, des ceintures ont été serrées pour faciliter le décollage économique, dans le long terme, il est impérieux de les desserrer.
Autrement dit, si pendant longtemps, ça continue ainsi, nous serons tous morts avant l’atterrissage en 2021. Voilà pourquoi, le gouvernement est dans l’obligation de faire davantage d’efforts en matière du social. Et c’est sur ça qu’il sera jugé au cours des prochains mois. Alors, cap sur ce volet cher aux adeptes de l’école socialiste et sur les grands travaux sans lesquels, la gouvernance rupturienne aura difficilement d’acquis à défendre. Et donc, maintenant que les études relatives aux grands travaux ont été faits et les financements des différents projets bouclés, place au concret. D’ailleurs, c’est à cette seule condition que Patrice Talon sera porté en triomphe au terme de son premier mandat. Du reste, s’il y tient, la balle est dans son camp.

2-10-2018, Angelo DOSSOUMOU


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