26 années d’existence de l’Ong Esam : Une journée de fête sportive et de solidarité pour marquer l’événement

Géraud AGOÏ 21 novembre 2013

L’Ong internationale ‘‘Enfants solidaires d’Afrique et du monde’’ (Esam), célèbre ses 26 années d’existence. A l’occasion, l’Organisation non gouvernementale de protection des droits de l’enfant, initie une journée de fête sportive et de solidarité à l’intention des enfants. Dénommée, ‘‘Les olympiades’’ cette journée va se tenir le mercredi 11 décembre prochain à ‘‘La maison de l’enfance’’ d’Akotomey dans la commune de Bopa. Au total, 8 écoles primaires de la commune sont attendues pour prendre part à diverses épreuves sportives telles que : un marathon de 3 km, le saut en longueur, les 50 mètres, le lancer de balles légères, le relais 4X50 mètres et un tournoi de football. La journée sera également marquée par des animations ludiques autour des droits des enfants. Et au terme des épreuves, tous les participants seront récompensés de manière équitable.
‘‘La maison de l’enfance’’ est un projet de complexe d’accueil des enfants en situation difficile initié en 2008 par Esam, ceci pour prévenir la traite des enfants et favoriser leur réinsertion. « Ces olympiades, explique Norbert Fanou fondateur de Esam, permettront de faire connaître l’école et le village sous un aspect autre que celle d’une école privée pour les enfants pauvres ou victimes de traite. Esam a vu le jour le 20 novembre 1987 dans une période caractérisée par une grande précarité des enfants et a résisté aux difficultés du temps. Créée pour promouvoir les droits de l’enfant et aussi ceux de la personne humaine, l’Ong Esam a initié et conduit de nombreux projets qui lui ont valu en 2007, le Prix international des droits de l’homme de la République Française. Parmi les plus récents, il y a le projet pour le Conseil consultatif national des enfants (Ccne), celui relatif aux enfants reporters, ou encore celui concernant les enfants en conflit avec la loi. Esam a beaucoup apporté pour l’amélioration de la situation des enfants, avoue Mazidath Bello, Secrétaire du Ccne, mais il faut des actions dans la durée. C’est pourquoi le fondateur souhaite l’aide de personnes physiques ou morales de bonne volonté.



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