Gestion des investissements publics : La dynamique Tchané pour pérenniser les acquis de la rupture

Arnaud DOUMANHOUN 30 octobre 2020

Renforcement du capital humain. Tel est le chantier qui retient l’attention du numéro 2 du régime du nouveau départ. Le ministre d’Etat chargé du plan et du développement, Abdoulaye Bio Tchané a engagé son personnel dans un atelier d’échanges avec un expert international en économie de développement. Démarré le 19 octobre 2020 à Cotonou, la vingtaine de cadres conviés à cette formation de haut niveau, pourront acquérir au bout de deux semaines les outils nécessaires en vue d’éclairer le gouvernement sur les choix publics de projets structurants.
A terme, il s’agira d’évaluer les impacts desdits projets sur les conditions de vie des populations, l’économie nationale, la réduction de la pauvreté afin d’optimiser les allocations des ressources. Aussi, les cadres formés constitueront un vivier de formateurs dans leurs secteurs respectifs, toujours dans l’objectif d’éclairer les choix des projets contenus dans les programmes publics. Une seule évidence, il est noté depuis 2016, une amélioration constante de l’exécution du Programme d’Investissement Public (PIP), qui est passé d’environ 60%, à plus de 70% en 2018 et 2019. Des résultats obtenus sous le leadership du ministre Abdoulaye Bio Tchané, dont la vision demeure l’amélioration constante de l’efficacité des investissements publics.
Ainsi, le gouvernement met en œuvre depuis 2016, plusieurs projets et programmes de développement à savoir : routes, pistes rurales, écoles, centres de santé, hôpitaux, pavage et assainissement des rues, forages, adductions d’eau villageoise, constructions de centrales électriques ou solaires, construction de ponts d’infrastructures de franchissement. Et au nombre des réformes ayant conduit aux succès dans la réalisation de ces ouvrages au profit des populations, on relève entre autres : le cadre général de gestion des projets d’investissement public adopté par le Conseil des ministres en juillet 2019, le Manuel de Gestion des Investissements Publics (Mgip) avec l’appui de la Banque Mondiale, puis la plateforme de gestion des investissements publics (PGIP) qui digitalise les processus de programmation, de suivi et d’évaluation des projets et permet de géo-référencer les chantiers des projets pour un suivi rapproché ; et enfin la base intégrée dynamique des projets (BIP). A tout cela, il faut ajouter les missions régulières de suivi des projets qui permettent d’identifier les goulots d’étranglement dans la mise en œuvre des projets.
C’est dire que fort des résultats obtenus, le ministre d’Etat chargé du plan et du développement, entend entretenir la flamme de l’excellence à travers l’organisation de cet atelier de formation de haut niveau au profit de ses cadres. Vivement que les fruits tiennent la promesse des fleurs.





Dans la même rubrique