Rentrée scolaire 2019-2020 : Le gouvernement prêt pour une année sans grève

Patrice SOKEGBE 12 septembre 2019

La rentrée scolaire 2019-2020 aura bel et bien lieu le lundi 16 septembre prochain, et toutes les dispositions ont été prises au plan administratif, matériel, social pour une année scolaire apaisée. Tel est en substance le contenu de la conférence de presse conjointe organisée hier à de la tour administrative, par les ministres des enseignements maternel et primaire Salimane Karimou et des enseignements secondaire, technique et la formation professionnelle Mahougnon Kakpo. Pour ce dernier, tous les établissements publics ont bénéficié des subventions pour le bon fonctionnement des activités scolaires. Les diverses primes prévues d’ordinaire à chaque rentrée scolaire sont également déjà disponibles et positionnées dans les différentes banques. A cela s’ajoutent la nomination des responsables d’établissements avec comme point d’honneur le respect des grades et de l’ancienneté, l’organisation des journées pédagogiques, le réaménagement du temps scolaire, la normalisation du format des épreuves, l’ouverture des lycées techniques et professionnels de Tchaourou et de Bopa. « Au plan du dialogue social, nous avons organisé le conseil sectoriel du dialogue social et nous avons aplani nos divergences. Il faut souligner que nous n’avons pas prévu la tenue du Conseil consultatif national, car nous avons procédé au réaménagement du réseau scolaire. Il n’y a pas encore urgence de créer de nouveaux établissements », a-t-il ajouté. Aussi, le gouvernement s’est-il intéressé au volet social, notamment la prise en charge des écolières et des élèves filles du 1er cycle, la dotation des établissements primaires en cantines scolaires.
L’autre sujet d’intérêt est le recrutement d’enseignants honoraires dans les établissements secondaires. Le ministre Mahougnon Kakpo, sur ce point, a été formel. « …Nous n’avons pas ouvert de listes pour les vacataires cette année. C’est terminé ! Ceux qui seront désormais recrutés seront issus de la base de données des aspirants au métier d’enseignant. Le gouvernement va leur signer un contrat en bonne et due forme d’au moins un an… », a-t-il conclu.





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