5ème édition des olympiades des droits humains pour les jeunes : Fréjus Laurel Attindoglo s’offre la première place

Patrice SOKEGBE 9 décembre 2019

Avec une moyenne de 15/20, Fréjus Laurel Attindoglo a remporté la 5ème édition des olympiades des droits humains pour les jeunes, tenue samedi dernier au siège de Amnesty International. C’était à l’issue d’une finale âprement disputée entre 6 potentiels finalistes qui ont répondu, chacun, à 19 questions relatives à l’actualité et à l’histoire des droits humains d’ici et d’ailleurs. Laurel Attindoglo a ainsi tiré son épingle du jeu en remportant un trophée, une enveloppe financière de 20 000 Fcfa, une casquette, un porte-clés, un T-shirt et des ouvrages à caractère juridique. Ghislain Job Dègnon et Freud Ode Chabi sont respectivement 2ème et 3ème. L’un est reparti avec une enveloppe de 10 000 Fcfa et les autres gadgets, l’autre, avec une enveloppe de 5.000 Fcfa et des gadgets. « Je suis très heureux d’avoir remporté ces olympiades, même si ce n’était pas facile. J’étais en compétition avec des adversaires redoutables, mais j’ai pu tirer mon épingle du jeu », a dit Fréjus Laurel Attindoglo. Au nombre des finalistes, il y a Chabi Ode Freud, Job Dègnon Ghislain, Bah Agossou Alex Basile, Fréjus laurel Attindoglo, Akouédénoudjè Conaïde et Sylvestre Balogoun qui ont été sélectionnés à l’issue d’une phase de présélection à laquelle ont pris part 61 candidats. Pour le promoteur de ces olympiades, Dieudonné Dagbéto, ce cadre permet aux jeunes d’avoir un cadre qui leur permettra de faire des recherches sur les questions des droits de l’homme, de la tolérance et de la paix. « Je suis sidéré par la participation et l’intérêt des jeunes. Nous sommes passés de 30 participants en 2015 à 71 en 2019. Nous sommes surpris par l’engagement des partenaires à accompagner cette initiative… », a-t-il dit. Selon lui, les lauréats seront désormais associés à des activités diverses, notamment la participation aux émissions radiophoniques, aux campagnes de sensibilisations dans les écoles, histoire de corriger cette carence en matière de connaissance sur les notions des droits de l’homme.





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