Entretien avec Bertin Mubonzi, président de la Commission défense sécurité de l’Assemblée nationale de la RDC et président du Réseau des parlementaires africains membres des Commissions défense et sécurité REPAM-CDS

17 novembre 2023

Vous êtes président exécutif du Réseau des parlementaires africains membres des Commissions défense et sécurité (REPAM-CDS) depuis octobre 2022. Comment se porte cette organisation ?
Il est vrai que cela faisait une année que nous n’avons pas tenu de réunions, après celle de Kinshasa à l’issue de laquelle j’avais été porté à la tête de l’organisation. Ce qu’il faut savoir c’est qu’un grand travail a été fait à mon niveau pour que nous puissions trouver un partenaire pouvant nous accompagner dans la poursuite de nos activités. C’est chose faite !

Qui est donc ce partenaire ?
Il s’agit de la Société Internationale de Relation et de Conseils Opérationnels (SIRCO). Une organisation qui entend mettre son expertise et son réseau de partenaires et d’experts au service de notre organisation, le REPAM-CDS.

Quel est le contenu de votre partenariat avec cette société ?
Ce qu’il faut retenir c’est que la SIRCO est prête à nous accompagner pour atteindre nos objectifs. Parce que si nous sommes ici à Abidjan, c’est parce que SIRCO l’a voulu et nous sommes en train d’aller dans un partenariat gagnant-gagnant. En gros, je peux vous l’affirmer : SIRCO est bel et bien partenaire du REPAM-CDS

Qu’en est-il pour le partenariat avec le Programme pour le Dialogue sur les politiques de sécurité en Afrique subsaharienne (SIPODI) de la Konrad-Adenauer-Stiftung ?
Je voudrais remercier la KAS pour tout ce qu’elle a fait pour le réseau. J’ai moi-même effectué un déplacement à Berlin où j’ai eu des échanges très nourris avec le responsable Afrique. Je lui ai proposé une visite à Kinshasa avec certains députés allemands. Chose qui a été faite et au cours de laquelle nous avons échangé sur le réseau donc j’attends le feedback.
Mais également, nous sommes dans une dynamique d’avoir plusieurs partenaires. Je pars d’Abidjan en Namibie où j’ai une réunion avec l’Université de la défense américaine dans le but de donner de la visibilité au réseau et avoir la possibilité d’attirer plusieurs autres partenaires qui peuvent nous accompagner pour atteindre nos objectifs.

Pouvez-vous nous donner les raisons de la rencontre du 10 au 11 novembre à Abidjan ?
Si nous nous sommes retrouvés à Abidjan, c’est parce que nous avons un nouveau partenaire avec qui nous devrions travailler sur un protocole d’accord que nous devons signer dans les plus bref délais.
Egalement, j’ai profité de la présence des membres du bureau pour présenter mon plan stratégique 2023-2024 qui a d’ailleurs été approuvé par le bureau du Repam-Cds en attendant les amendements pour adoption.

L’un de vos objectifs était d’étendre le REPAM-CDS à plusieurs pays. Aujourd’hui combien de membres compte l’organisation ?
Aujourd’hui nous sommes 29 membres. C’est-à-dire en claire que les Commissions défense et sécurités des parlements de 29 pays d’Afrique sont membres du REPAM-CDS. Nous sommes actuellement en pourparlers avec d’autres pays et d’ici là nous allons passer de 29 à 35 membres.



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