Année scolaire 2019-2020 : C’est parti pour 9 mois

Arnaud DOUMANHOUN 16 septembre 2019

A vos marques, prêts partez ! A nouveau l’école s’éveille. C’est la reprise des classes pour le compte de l’année scolaire 2019-2020. Cahin-caha, le gouvernement du Nouveau départ à tout mis en œuvre pour assurer un bon retour des enfants à l’école. Primes aux enseignants, mutations à divers niveaux, dotation en matériels didactiques, négociation avec les partenaires sociaux. Bref, tout comme les années précédentes, Patrice Talon et son équipe se sont assurés d’une reprise des classes sans anicroches. Un pari une fois encore gagnée. Apprenants et enseignants reprennent effectivement le chemin de l’école ce jour. Et c’est parti pour 9 mois de durs labeurs. ‘’Tous pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement au Bénin ‘’. Tel est le thème central de cette année scolaire 2019-2020. A la veille de l’ouverture des classes, le ministre des enseignements maternel et primaire a délivré son traditionnel message dont la substance est : « Je suis persuadé que vous vous emploierez cette année mieux que par le passé à bien vous acquitter de vos tâches quotidiennes et à bannir de vos habitudes les retards, l’absentéisme, l’absence ou la mauvaise préparation de classe, la paresse, le harcèlement sexuel, bref toutes les formes de déviances, pour le bonheur de l’école béninoise. Je nourris l’espoir que vous vous conduirez en de bons pères, de bonnes mères et de bons éducateurs pour nos enfants… », a déclaré Salimane Karimou.
Ainsi tout en formulant le vœu de voir améliorer la qualité de l’enseignement pour un rayonnement du système éducatif, l’autorité ministérielle appelle des attitudes exemplaires. Un message pour des oreilles averties.

Des difficultés toujours à l’affût.
Certes. L’école béninoise ouvre ses portes ce jour, mais quelques questionnements subsistent. Il s’agit notamment de la question relative à la mutation des enseignants intervenue seulement à quelques heures de la reprise des classes. Il faudra pour certains, faire la reconnaissance de leur nouveau lieu de travail, effectuer des déménagements, prendre connaissance de leurs nouvelles classes. C’est dire qu’on pourrait observer un piétinement en ce qui concerne l’effectivité des cours dans les salles bien que la rentrée soit consommée. C’est le même cas pour ceux qui sont relevés de leurs postes et les nouveaux occupants. De ce point de vu, le gouvernement donne raison aux centrales syndicales qui avaient exprimé à l’ouverture de la première session de dialogue social pour le compte de l’année 2019, qu’il y a eu du retard dans la prise de l’initiative. Si l’essentiel est la reprise, il faudra qu’elle soit effective dans les classes.





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