Club de l’économiste : Roland Riboux parle du Cipb et du Fludor Bénin

9 mai 2021

Mieux faire connaître le Conseil des investisseurs privés du Bénin (cip), ses interventions pour le bien-être de ses membres, le bilan de ses activités et le regard des investisseurs privés sur les actualités économiques au Bénin. Tel est l’objectif de la présence de Roland Riboux, président du Cipb et promoteur de Fludor sur l’émission le Club de l’économiste le jeudi 6 mai dernier. Créé dans les années 2000 pour pour servir d’interface entre les investisseurs privés et l’Etat, le Cipb comptait au départ 6 membres, mais avec le leadership de son président, il compte plus de 5 membres de nos jours. Selon Roland Riboux, l’objectif visé en créant le Cipb est atteint puisque le dialogue est maintenu avec l’Etat béninois à travers les cadres de concertation avec le ministère des finances et celui de la justice. Un nouveau cadre de concertation est en création avec l’autorité de régulation de l’électricité (Are) pour les problèmes liés à l’énergie électrique.
Il a par ailleurs salué la digitalisation intervenue dans le secteur de la fiscalité car, cela facilite la vie aux entreprises qui perdaient assez de temps dans les files d’attente pour pouvoir s’acquitter de leurs devoirs fiscaux.
Concernant l’inadéquation de la formation des apprenants par rapport aux besoins des entreprises, il a également salué les efforts du gouvernement actuel qui a mis en place des programmes de partenariats pour la formation des techniciens qui pourront être à la disposition des industries et autres. Il n’a pas oublié de féliciter le chef de l’Etat qui a eu la clairvoyance en confiant certains secteurs clés tels que le port, l’aéroport et l’énergie aux spécialistes pour contribuer au développement du pays.
Concernant son unité de production d’huile alimentaire Fludor Bénin, Roland Riboux a rassuré l’assistance qu’elle se porte bien mais qu’elle est confrontée à quelques problèmes de pénurie de containers pour l’exportation. Elle a aussi besoin du soutien de l’Etat béninois pour son activité dans le secteur de l’acajou. Fludor Bénin a aussi d’autres problèmes liés à la disponibilité des graines de coton, mais des discussions sont en cours avec Sodeco pour solutionner cette situation.
Concernant les karités, il affirme que les arbres sont un peu vieux donc, il faut une politique de reboisement pour les remplacer avec de nouveaux plants.





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